Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/02/2017

Planter des arbres pour lutter contre la chaleur et la pollution à Decazeville

arbres-coupes-rd840.jpg

Tout le monde a pu constater qu’un arbre sur deux avait été supprimé dans l’alignement de chênes rouges longeant le chemin piétonnier et cyclable en bordure de la RD 840 dans la traversée de la ville.

Je n’aime pas trop les coupes d’arbres lorsqu’elles ne sont pas justifiées, mais là, c’était vraiment nécessaire tant leur espacement était réduit. Un rapport sur le patrimoine arboré de la commune de Decazeville réalisé en 2000 par Alain et Sylvie Michelin le notait déjà.

Mais il ne suffit pas de couper des arbres et de se frotter les mains en pensant à voie basse que trente arbres coupés ce sera trente arbres de moins à entretenir et moins de feuilles à ramasser à l’automne.

Les villes ont besoin d’arbres et en auront de plus en plus besoin.

Le phénomène d’ilot de chaleur urbain mais aussi les pollutions dues aux rejets des gaz d’échappement, aux activités industrielles et aux chauffages des particuliers font que la végétalisation des zones urbaine est indispensable.

De nombreuses études et réalisations montrent maintenant que la végétalisation des villes permet de réduire les pics de températures l’été de jour comme de nuit et que les arbres filtrent les particules contenues dans l’atmosphère, ainsi que bien d’autres polluants de l’air.

La plantation d’arbres et d’autres végétaux est donc indispensable

Mais pas seulement. Il faut aussi agir sur l’urbanisme et les aménagements urbains. Il faut ventiler les rues par des démolitions ciblées et éviter les trop grandes étendues de surfaces minérales qui accumulent la chaleur le jour et la rejette la nuit, empêchant les températures de baisser dans les villes.

Il faut donc que la ville de Decazeville replante des arbres, d’abord pour compenser ceux qui ont été coupés, mais prévoit également un plan de végétalisation afin d’avoir une ville vivable dans les prochaines décennies. Le projet de revitalisation du centre-bourg de Decazeville doit impérativement intégrer la thématique de lutte contre le phénomène d’ilot de chaleur urbain et de lutte contre la pollution de l’air et proposer des solutions concrètes.

En attendant, la ville doit planter des arbres, ne serait-ce que pour compenser ceux qui ont été coupés.

Le rapport du patrimoine arboré de la commune regrettait que l’alignement de chênes rouges bordant la RD 840 n’est pas été prolongé jusqu’au jardin public. Voilà donc une bonne idée pour débuter. Cela permettrait de fournir une ombre généreuse aux promeneurs et cyclistes de cette voie.

Mais il faudra obligatoirement poursuivre les plantations d’arbres sur d’autres lieux.

Photo : jlc - Licence Creative Commons

03/02/2017

Reptiles et amphibiens à Decazeville

mares temporaires -020217.JPG

C’était hier la journée mondiale des zones humides. J’en avais déjà dit un mot l’an passé.

Les mares temporaires à l’arrière du musée de géologie Pierre-Vetter commencent à bien se remplir d’eau et vont être prêtes à accueillir dans quelques semaines les pontes des crapauds calamites et pélodytes ponctués qui viennent chaque années se reproduire sur ce site.

Reptiles et Amphibiens- Affiche-Expo 240117-170617.jpgUne exposition intéressante concernant les reptiles et amphibiens était prévue au musée de géologie Pierre-Vetter à Decazeville du 24 janvier au 17 juin de cette année. Malheureusement, elle ne pourra vraisemblablement pas se dérouler au musée car le plafond, qui était endommagé par un sinistre du à des infiltrations d’eau et qui n’avait pas été réparé malgré une somme de 82 000 euros inscrite sur le budget d’investissement 2014, a finalement cédé.

On ne sait toujours pas ce qu’il va advenir de cette exposition. La mairie de Decazeville indique sur son site internet qu’une solution est recherchée pour la présenter dans un autre lieu et dans les meilleurs délais.

Mais c’est vraiment dommage qu’elle ne puisse se dérouler au musée car des travaux pratiques auraient pu être présentés dans les mares temporaires de l’arrière du musée.

Espérons que cela sera toujours possible.