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04/06/2006

L’ours dans les Pyrénées : un enjeu environnemental et démocratique

medium_AGF00009.pngNous étions presque 2 000 hier à Toulouse pour dire que l’ours et le pastoralisme peuvent cohabiter sur ce magnifique territoire des Pyrénées. Certes, nous aurions préféré être à Luchon où nous aurions été sûrement beaucoup plus nombreux. Mais face à la violence des mots et des actes proférée par des responsables associatifs mais également par des élus locaux, la sagesse des organisateurs de transférer la manifestation à Toulouse au dernier moment a été bien comprise.
Certes les anti-ours avaient eux réunis 5 000 personnes dernièrement, principalement mobilisées par les syndicats agricoles des régions concernées (la guerre pour des places aux chambres d’agriculture n’est pas étrangère à cette mobilisation), mais les 127 000 signatures de soutien à la réintroduction de l’ours remisent hier au Préfet de Région prouvent que la population française, mais également locale, veut que le programme se poursuive. La preuve nous a été donnée dans les rues de Toulouse ou de nombreuses personnes, plutôt que de s’écarter de la manifestation, venaient faire quelques pas avec nous et nous soutenir.

Vous pouvez consulter un album photo de cette journée sur ce blog.

15/05/2006

Arbas, de nouveau agressée

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De retour d'une manif contre la réintroduction des ours dans les Pyrénées, des cars qui transportaient des manifestants ont fait un petit détour par Arbas pour saluer à leur manière ce village et son maire partisans des mangeurs de miel (sans verre pilé dedans).

Ci-dessous, un courriel envoyé par Alain Reynes, de l'association Pays de l'ours.

« En rentrant de la manifestation contre l'ours à Bagnères de Bigorre, « 5 bus d'opposants ariégeois » et plusieurs voitures ont fait un détour par Arbas pour aller agresser une fois de plus les Arbasiens.
Les enfants jouant sur la place du village ont été visés d'entrée, et les adultes venus à leur secours violement battus. Le village est sous le choc, les enfants en larmes, les habitants excédés par tant de haine et démunis, seuls face à la violence.
Au premier rang des agresseurs, il y avait, bien évidemment, l'inévitable Philippe LACUBE ...
Il ne s'agit plus du tout d'une manifestation, mais bien d'une « agression caractérisée et préméditée », Arbas n'étant pas sur leur chemin de retour !
C'est inqualifiable ! Depuis le temps que nous prévenons que la violence continuera de monter si on les arrête pas !!!
A chaque coup, nous perdons des plumes ... A chaque coup, nous rebondissons ... un peu moins haut ...
Nous commençons à perdre force et courage ...
Il faut une réaction forte de vous tous ... Nous ne pouvons pas en rester là ! Il faut réagir ! IL FAUT REAGIR !
Ce n'est plus qu'une question d'ours, mais de valeurs humaines fondamentales : le respect de chacun et la démocratie.
Si nous laissons cette minorité violente "prendre en main" l'avenir des Pyrénées, qui sait ce qu'ils en feront ?
Nous ne faisons que défendre des montagnes où chacun aurait sa place : les hommes, la nature, les animaux, l'ours ... et voici ce que l'on nous oppose : insultes, menaces, violences, agressions, saccages ...

Nous ne pouvons pas laisser passer ça, vous ne pouvez pas laisser passer ça
Chacun peut réagir à sa manière : mail de soutien aux Arbasiens, courrier de protestation aux élus, lettre à la presse ... mais tout ça, nous l'avons déjà fait, et ça ne sufit pas.

Nous appelons à une mobilisation massive pour la manifestation du 3 juin à Luchon, qui prend ainsi une nouvelle dimension.
Si vous pensez comme nous qu'il faut réagir fortement et collectivement, merci de nous aider à faire du 3 juin une journée qui compte pour les valeurs humaines universelles et la démocratie dans les Pyrénées.

Nous sommes à votre écoute, nous comptons sur vous.

Merci. Cordialement, »

Alain REYNES
Pays de l'Ours - Adet
Tel : 05 61 97 48 44
Fax : 05 61 97 48 68
Courriel : a.reynes@paysdelours.com
Site : http://www.paysdelours.com

12/05/2006

La « montée impossible » nuit gravement à la santé et à l’environnement

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Les 1 et 2 juillet prochain, va se dérouler dans le magnifique cadre de la forêt de la Vaysse, sur le site de la Martinie, une épreuve motocycliste appelée la « montée impossible »

Un site fragile :
Une telle manifestation, qui espère regrouper plus de 5 000 personnes sur ce site, n’est pas souhaitable surtout en l’état actuel de cette forêt.
Elle a en effet subi l’été dernier deux tempêtes qui ont détruit une quantité importante d’arbres et fragilisés considérablement les arbres et arbustes restants.
Les compétitions elles mêmes, mais également la présence importante de personnes qui n’ont pas réellement une conscience aiguë des problèmes environnementaux locaux et planétaires, les activités annexes (démonstrations diverses, baptêmes d’hélicoptères…), risquent de porter un coup décisif à l’état fragile de la flore et de la faune de ce site.

Une manifestation énergivore :
Lors du premier choc pétrolier de 1973, le premier ministre de l’époque, Pierre Messmer, avait fort justement interdit les courses automobiles et les rallyes. Il avait dû malheureusement céder quelques mois plus tard sous les pressions du lobby des sports automobiles.
La crise énergétique que nous vivons actuellement est différente de celle de 1973.
Elle n’est pas conjoncturelle. Elle est structurelle et durable. Elle est dû principalement à la raréfaction de la découverte de nouveaux gisements d’hydrocarbures et au contexte géopolitique que cela entraîne.
Nous sommes entré durablement dans l’ère du pétrole rare et cher.
Gaspiller tant de carburant pour un tel spectacle, alors que les messages institutionnels nous recommandent fort justement les économies d’énergies, donne réellement le mauvais exemple.

Une manifestation polluante :
En 1973, nous connaissions mal les effets néfastes des gaz d’échappement sur l’air et le climat. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Nous connaissons maintenant les conséquences catastrophiques sur la qualité de l’air et le réchauffement climatique de la consommation de carburants.
En Midi-Pyrénées, 49% des émissions énergétiques de CO2 proviennent des transports.
Les véhicules deux roues motorisés et les motos en particuliers sont très polluants. Selon un rapport de l’ADEME du 29 juin 2005, les contributions aux émissions de polluants de ces véhicules s'élèvent à plus de 10 % des émissions totales du secteur des transports individuels, alors qu'ils ne représentent que 1 % des consommations d'énergie de ce secteur.
Les motos utilisées pour des sports mécaniques sont rarement équipées de pots d’échappement catalytiques. Je ne parle même pas des motos utilisées pour la « montée impossible ».

Mais le bruit, la poussière, la mise en danger potentiel des concurrents et du public, constituent des éléments supplémentaires afin de refuser de telles manifestations.


Poursuivre la programmation d’une manifestation qui détruit notre patrimoine floristique et faunistique et qui contribue à son échelle au réchauffement de la planète est en totale contradiction avec les objectifs de l’Agenda 21 local que nous sommes en train de finaliser.

Je connais la passion et l’honnêteté de certains des organisateurs, mais il faut qu’ils comprennent que ce genre de manifestation n’a plus de raisons d’exister à notre époque. C’est le souhait de la très grande majorité des citoyens locaux, français et de notre planète en général.
Mes collègues élus communautaires doivent également le comprendre. Ils doivent réfléchir aux énormes possibilités que présente ce territoire pour le développement d’activités douces de pleine nature en vogue actuellement. Ces possibilités sont malheureusement anéanties par la « montée impossible » et autres activités mécaniques, qui continuent de donner au Bassin Decazeville-Aubin une image ringarde de région polluée qui se complait à le rester.


Voir précédentes notes sur ce sujet dans la catégorie « Environnement » :
- Non à la montée impossible !
- Richesse écologique (et économique) de notre territoire

08/05/2006

Danse avec les ours

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« Cher ours,

Je t’ai connu, j’étais tout petit, sur les boîtes de biscuits Latapie, que ma mère achetait à la boutique « Lacoste » à Aureilhan. Des biscuits fabriqués à Saint-Pé-de-Bigorre et qu’on trempait dans du vin sucré. Maman était modiste et j’usais de ses grands ciseaux pour te découper dans la boîte vide. Je te mettais sous l’oreiller, tu m’accompagnais à l’école et au catéchisme.

Je t’ai retrouvé à Jules-Soulé, sur la pelouse du Stadoceste tarbais, Audouin jouait talonneur et Bréjassou pilier. T’étais sur leur maillot. Tu seras sur celui de Dupuy, de Jean Sillières, de Nono Dargelès et de Dintrans. Dintrans sera talonneur du Quinze tricolore, ses percussions, ses coups de casque, c’est toi. Je revois ta gueule sur l’écusson et la patte prête à griffer. »

Ces mots sont tirés de « Danse avec les ours » (1), magnifique hymne aux Pyrénées que Christian Laborde, amoureux de la poésie de Manciet, avait écrit en 1992 pour protester contre la construction du couloir à camion dans la vallée d’Aspe et pour défendre le combat d’Eric Pétetin.

Pendant que le petit Christian Laborde découpait les images d’ours sur les boîtes de biscuit Latapie, les aïeuls de M. Lacube, de M. Ader et de leurs amis exterminaient les derniers ours des Pyrénées.
Il y avait encore dans les Pyrénées au début du XXème siècle quelques 200 ours, tous ont été exterminés et l’ours brun des Pyrénées a complètement disparu dans les années 80.

« Dans les Pyrénées, les habitants y sont attachés. Les éleveurs sont minoritaires en montagne. On a l'impression que la décision vient d'en haut, mais c'est faux : 64 à 80 % des Pyrénéens sont favorables à l'ours. Pour des raisons écologiques, sentimentales ou culturelles. Mais le malaise socio-économique des zones rurales provoque des réactions violentes : l'ours incarne ce mal-être. Si le pastoralisme va mal, il ne peut intégrer un prédateur. C'est une contrainte que l'on peut pourtant maîtriser : il y a 600 000 ovins dans les Pyrénées, 300 000 en zone à ours et chaque année la mort de 200 à 400 brebis lui est imputée. Mais chaque année, 10 000 à 20 000 brebis ne reviendront pas pour cause de maladies ou d'accidents » (2)

«Je suis le député des ânes et des imbéciles, puisque c'est ainsi que la ministre de l'Environnement qualifie les antiours », lançait le député PS Jean-Louis Idiart, l’autre jour à Luchon.
« Et alors ? Il ne s’agit pas d’être un homme politique d’ici. Il s’agit, ici, d’être un homme politique » répondait déjà en 1992 Christian Laborde.

Site internet de l'ADET - Pays de l'ours d'où est emprunté le dessin de Large : http://www.paysdelours.com

(1) Danse avec les ours, O.P.A. sur les Pyrénées – Christian Laborde – 1992 – Régine Deforges Edition.
(2) Farid Benhammou, géographe et spécialiste des prédateurs dans Libération du 6 mai 2006.

04/05/2006

Succès du livre d'Yves Paccalet

L'environnement semble être une préoccupation de plus en plus importante pour les français puisque le livre d'Yves Paccalet "L'humanité disparaîtra, bon débarras" est selon Datalib (1), dans le peleton de tête des ventes de livres en France.
Il est également dans le Top 20 de l'Express.


(1) Source : Datalib et le Syndicat de la librairie française, d'après un panel de librairies indépendantes de premier niveau. Classement relevé sur un total de 38 250 titres différents vendus au cours de la semaine du 19 avril au 25 avril 2006

01/05/2006

L’humanité disparaîtra, bon débarras !


On pourrait croire que le livre d’Yves Paccalet, philosophe, écologiste engagé et compagnon de Jacques-Yves Cousteau, n’est que le produit d’un soixante huitard dépité. Non. Il est malheureusement réaliste. Tout ce qui est décrit est réellement vrai. Tout ce qu’il prévoit est non seulement possible, mais a de grandes chances de nous arriver.
« Si je décris que cette catastrophe a de sérieuses probabilités de se produire au vingt et unième siècle, je suis proche de la science.
Je deviens irrationnel, moral, humaniste ou religieux à partir du moment où j’ajoute : « j’espère que je me trompe ». »
Les treize scénarios où se dessine l’inéluctable extinction d’Homo sapiens, décrits dans ce livre, ne sont pas des scénarios pour un film de science fiction.
Le livre d’un « connaisseur » de notre planète, documenté, réaliste, un livre qui doit nous réveiller. Un livre indispensable.

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09/04/2006

Journée d'opposition aux OGM

C'était hier la journée mondiale d'opposition aux OGM. Il y avait à Vannes environ 8 000 personnes pour manifester, seulement 200 personnes à Druelle ou le déploiement des forces de l'ordre autour du siège de la RAGT était digne d'un palais présidentiel. Les multinationales de l'agroalimentaire peuvent dormir tranquille, l'Etat les protège !
Voir Album photos sur cette page

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02/04/2006

Soutien à la population d'Arbas et à son maire

Après avoir vu aux informations télévisées le saccage de la mairie d’Arbas et la destruction de la sculpture en bois représentant un ours par deux cents barbares soutenus par quelques élus, j’ai éprouvé le besoin d’apporter mon soutien à toute la population d’Arbas ainsi qu’à son maire François ARCANGELI.


Monsieur le Maire,

J'ai été consterné des images vu hier soir sur France 3.
Il est inadmissible de voir des élus ceints de leur écharpe tricolore, ne pas intervenir, voire soutenir de telles actions.

Vous avez, Monsieur le Maire, ainsi que toute la population d'Arbas, toute ma sympathie et tout mon soutien

Bien cordialement

Jean-Louis Calmettes
Adjoint au Maire de Decazeville
12300 DECAZEVILLE

Vous pouvez soutenir le Maire d’Arbas et ses habitants à : mairie.arbas@wanadoo.fr

01/04/2006

Non à la montée impossible !

Nous avons dû nous prononcer hier soir en Conseil de Communauté de Communes Decazeville-Aubin sur une subvention de 12 800 euros pour les organisateurs de la montée impossible. Bien que d’autres élus m’aient assuré comprendre et soutenir cette position à l’issue de la séance, j’ai été le seul à refuser cette subvention.
Je tiens à m’en expliquer.

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29/03/2006

Décharge de Romiguière, quelle solution ?

Je dois d’abord exprimer mes regrets sur le fait que le dossier de la décharge de Romiguière ne m’ait pas été confié dès 2001. Connaissant parfaitement le problème des déchets en général et de la décharge de Decazeville en particulier, j’avais demandé en tant qu’adjoint à l’environnement à m’occuper de ce dossier. Cela m’a été refusé. J’avais tout de même exprimé quelques avis dès 2001, notamment sur la nécessité de construire un deuxième bassin de traitement des lixiviats. Là également, je n’ai pas été écouté.

Je comprends bien sûr les riverains, excédés par les nuisances environnementales, mais considérer le problème de la décharge de Decazeville que sur un angle local est assez réducteur.

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28/03/2006

Richesse écologique (et économique) de notre territoire

J’avais eu le plaisir de visiter en 2003, lors des Assises du Développement Durable à Lille, le paysage industriel et les terrils de la région de Lens, à Loos-en-Gohelle exactement. J’en étais ressorti fortement impressionné. De cet environnement artificiel que l’on pensait dévasté, des associations et des élus en ont fait une force. De ces terrils soit-disant stériles, naît une nouvelle vie intense tant pour la faune que pour la flore. C’est ce que nous décrit le magazine « Terre sauvage » du mois de février 2006 sur une dizaine de pages illustrées par de magnifiques photos.

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14/03/2006

Promenons-nous dans les bois, tant que motos et 4 X 4 n’y sont pas

Une nouvelle fois, le lobby des loisirs motorisés (constructeurs, marchands, pétroliers, utilisateurs) a décidé de manifester le 18 mars contre la circulaire Olin (voir note précédente : motos et quads sur nos chemins).
Cette circulaire, qui tente de mettre un peu d’ordre face aux dangers que représente pour les autres usagers de la nature (randonneurs, chasseurs, vététistes, cavaliers…) la circulation d’engins motorisés dans les espaces naturels, est régulièrement remise en cause par les tenants des loisirs motorisés.

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25/02/2006

Motos et quads sur nos chemins

La circulaire du 6 septembre 2005 relative à la circulation des quads et autres véhicules à moteur dans les espaces naturels, dite circulaire Olin, tente de mettre un peu d’ordre face la dérive de l’utilisation dans les espaces naturels d’engins motorisés. Les élus reçoivent de plus en plus de plaintes de riverains et d’autres usagers de la nature que sont les promeneurs, les randonneurs, les chasseurs , excédés par le sans gêne des motos, quads et même 4 X 4 sur les chemins et même hors-chemins, tant dans les espaces boisés que non boisés. Cette circulaire donne quelques conseils aux élus afin de réglementer l’usage de leurs chemins. Elle rappelle que « la fermeture des voies publiques et des chemins ruraux ne peut résulter que d’une mesure de police motivée soit pour des motifs de sécurité, soit pour des motifs de protection de l’environnement, par arrêté préfectoral ou communal ». Les maires ont donc tous les pouvoirs de fermer aux engins motorisés pour un motif de sécurité, un chemin fréquenté couramment par des promeneurs, randonneurs… .
C’est ce que la mairie de Decazeville a fait sur une portion communale du GR 65, route de Saint-Jacques-de-Compostelle dont une partie est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette portion qui part de Saint-Roch pour rejoindre le pont de Livinhac est malheureusement toujours fréquentée par de nombreuses motos et quads malgré les panneaux apposés aux entrées. C’est d’autant plus regrettable que les sols sont actuellement gorgés d’eau et que le passage des motos provoque la création d’ornières.
Devant la demande grandissante des riverains, il serait souhaitable d’étendre ces arrêtés à d’autres chemins communaux, mais également il serait souhaitable que motos et quads respectent le règlement.

Mais, est-il encore raisonnable, alors que nous savons que la consommation de pétrole est le principal facteur du réchauffement climatique, de continuer à pratiquer des activités de loisirs motorisées ?
Surtout si l’on rajoute les nuisances liées à la poussière, au bruit, les impacts néfastes sur la faune et la flore…