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29/03/2006

Décharge de Romiguière, quelle solution ?

Je dois d’abord exprimer mes regrets sur le fait que le dossier de la décharge de Romiguière ne m’ait pas été confié dès 2001. Connaissant parfaitement le problème des déchets en général et de la décharge de Decazeville en particulier, j’avais demandé en tant qu’adjoint à l’environnement à m’occuper de ce dossier. Cela m’a été refusé. J’avais tout de même exprimé quelques avis dès 2001, notamment sur la nécessité de construire un deuxième bassin de traitement des lixiviats. Là également, je n’ai pas été écouté.

Je comprends bien sûr les riverains, excédés par les nuisances environnementales, mais considérer le problème de la décharge de Decazeville que sur un angle local est assez réducteur.

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28/03/2006

Richesse écologique (et économique) de notre territoire

J’avais eu le plaisir de visiter en 2003, lors des Assises du Développement Durable à Lille, le paysage industriel et les terrils de la région de Lens, à Loos-en-Gohelle exactement. J’en étais ressorti fortement impressionné. De cet environnement artificiel que l’on pensait dévasté, des associations et des élus en ont fait une force. De ces terrils soit-disant stériles, naît une nouvelle vie intense tant pour la faune que pour la flore. C’est ce que nous décrit le magazine « Terre sauvage » du mois de février 2006 sur une dizaine de pages illustrées par de magnifiques photos.

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14/03/2006

Promenons-nous dans les bois, tant que motos et 4 X 4 n’y sont pas

Une nouvelle fois, le lobby des loisirs motorisés (constructeurs, marchands, pétroliers, utilisateurs) a décidé de manifester le 18 mars contre la circulaire Olin (voir note précédente : motos et quads sur nos chemins).
Cette circulaire, qui tente de mettre un peu d’ordre face aux dangers que représente pour les autres usagers de la nature (randonneurs, chasseurs, vététistes, cavaliers…) la circulation d’engins motorisés dans les espaces naturels, est régulièrement remise en cause par les tenants des loisirs motorisés.

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25/02/2006

Motos et quads sur nos chemins

La circulaire du 6 septembre 2005 relative à la circulation des quads et autres véhicules à moteur dans les espaces naturels, dite circulaire Olin, tente de mettre un peu d’ordre face la dérive de l’utilisation dans les espaces naturels d’engins motorisés. Les élus reçoivent de plus en plus de plaintes de riverains et d’autres usagers de la nature que sont les promeneurs, les randonneurs, les chasseurs , excédés par le sans gêne des motos, quads et même 4 X 4 sur les chemins et même hors-chemins, tant dans les espaces boisés que non boisés. Cette circulaire donne quelques conseils aux élus afin de réglementer l’usage de leurs chemins. Elle rappelle que « la fermeture des voies publiques et des chemins ruraux ne peut résulter que d’une mesure de police motivée soit pour des motifs de sécurité, soit pour des motifs de protection de l’environnement, par arrêté préfectoral ou communal ». Les maires ont donc tous les pouvoirs de fermer aux engins motorisés pour un motif de sécurité, un chemin fréquenté couramment par des promeneurs, randonneurs… .
C’est ce que la mairie de Decazeville a fait sur une portion communale du GR 65, route de Saint-Jacques-de-Compostelle dont une partie est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette portion qui part de Saint-Roch pour rejoindre le pont de Livinhac est malheureusement toujours fréquentée par de nombreuses motos et quads malgré les panneaux apposés aux entrées. C’est d’autant plus regrettable que les sols sont actuellement gorgés d’eau et que le passage des motos provoque la création d’ornières.
Devant la demande grandissante des riverains, il serait souhaitable d’étendre ces arrêtés à d’autres chemins communaux, mais également il serait souhaitable que motos et quads respectent le règlement.

Mais, est-il encore raisonnable, alors que nous savons que la consommation de pétrole est le principal facteur du réchauffement climatique, de continuer à pratiquer des activités de loisirs motorisées ?
Surtout si l’on rajoute les nuisances liées à la poussière, au bruit, les impacts néfastes sur la faune et la flore…